LE COMPOST AU COEUR DES QUARTIERS
Plusieurs observateurs visitant notre capitale se donnent à cœur joie de critiquer, à juste titre d’ailleurs, l’état de délabrement dans laquelle croupisse nos concitoyens, une ville ou l’insalubrité galopante humilie sans cesse les congolais que nous sommes. Faut-il s’en prendre à ceux qui se livrent à dépeindre notre capitale, ou encore faut-il encourager cette critique? Pourtant la réalité voudrait que l’on soit sincère avec nous-mêmes, comme nous l’avons dénoncé dans nos précédents articles (1).
Faut- il laisser BRAZZAVILLE s’enfoncer de plus belle dans ce tourbillon de dégout vomitif et répulsif ? Non, la sagesse voudrait que l’on se serre les coudes et multiplier les propositions pour encourager une vraie prise de conscience et un sursaut patriotique pour sauver BARZZAVILLE. A tous les échelons ou nous nous trouvons, le congolais devrait se sentir concerner par cette tragédie honteuse, dégueulasse sorti droit des bennes à ordures que traverse notre ville.
Sommes-nous fiers, que des frères africains, aujourd’hui, parle de notre ville avec cet air dédaigneux ? Devrons-nous nous contenter de dire que le Maire est responsable de cette situation et croiser les bras ? Ne serait-il pas plus salutaire d’initier les esquisses de solutions pouvant servir de canevas aux responsables municipaux pour engager un réel processus de campagne de salubrité publique de grande ampleur avec des défis bien précis à relever ?.
Au fil des jours


La République du Congo a enregistrée, les six derniers mois de l’année en cours, une augmentation de 43,4% de décès, soit 0,5 tué par jour ou un mort tous les deux jours qui passent, a appris Xinhua de source proche de la direction générale des transports terrestres (DGTT) qui a publié jeudi les statistiques des accidents corporels pour le premier semestre 2010.
APA – Brazzaville (Congo) L’avocat des ayants droits de l’auteur de l’hymne national du Congo ‘’La Congolaise’’, a exigé du gouvernement congolais et de la France, le paiement des droits d’auteur de cet hymne.
Autrefois, la capitale du Congo s’appelait « Brazza, la verte ». Les taxis et les bus, depuis toujours, arborent la couleur de l’écologie, comme pour montrer que la capitale de l’élégance africaine, l’ancienne capitale de l’AEF, milite pour la préservation de la nature. Est-ce le cas ? A peine y pose-t-on les pieds qu’on a le sentiment que c’est Brazza, la brune. Bienvenue Au cœur des ténèbres, pour reprendre le titre du roman de Joseph Conrad, dont l’histoire se déroule dans l’autre Congo.
Les autorités congolaises ont lancé jeudi à Kintélé, bourgade à 25 km au nord de Brazzaville, la construction par une société israélienne de 1 000 logements sociaux d'un coût de 50 milliards de FCFA.
Dans la nuit du 21 au 22 juin un train des voyageurs reliant Pointe Noire à Brazzaville a déraillé entre les gares de Tchitondi et de Yanga dans le département du Kouilou au sud du Congo. Bilan, selon les autorités congolaises : 76 morts et plus de 400 blessés. L’excès de vitesse serait à l’origine de cette catastrophe ferroviaire à en croire le ministre congolais des Transports, Isidore Mvouba : « Le conducteur se trouvait en état d’ébriété et l’accident est dû à la vitesse excessive, d’après l’enquête préliminaire », a-t-il précisé ajoutant : « Sur les lieux de l’accident, les voies sont en bon état et la locomotive marchait correctement ».


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