L'enveloppe de la Banque mondiale couvrira une période de 12 mois et vise essentiellement le renforcement des capacités opérationnelles en matière de prévention, de surveillance épidémiologique, de détection précoce et d'organisation de la riposte en cas de survenue de la maladie.
La réunion du Comité technique interministériel a permis aux participants d'échanger sur la progression de la grippe aviaire dans le monde, de faire le point des activités du comité, d'apprécier la procédure actuelle d'octroi de licences d'importation des volatiles et des produits avicoles et de formuler quelques recommandations.
"Nous sommes répartis dans un agenda qui sera permanent aussi longtemps que la maladie elle-même continuera à nous menacer à la frontière comme à l'intérieur du territoire national. Dans tous les cas, nous avons un dispositif institutionnel qui implique à la fois la Primature, les ministères de l'Agriculture et de l'Elevage, du Commerce et des Approvisionnements, ainsi que les opérateurs économiques intéressés dans l'importation des produits avicoles", a déclaré M. Maboundou.
Le gouvernement congolais avait alloué une enveloppe de 2,7 milliards de FCFA à la lutte contre la grippe aviaire. En 2006, environ 350 millions de FCFA décaissés ont permis au Comité interministériel de mener des actions significatives sur le terrain, à savoir: l'achat des moyens roulants et du matériel informatique, le financement des stages de formation du personnel de la direction de l'Elevage et de la Santé animale.
Le renforcement des capacités des laboratoires de diagnostic, le contrôle de la commercialisation des stocks des produits avicoles et la sensibilisation des populations, la mise en place des comités de surveillance dans les départements et districts figurent également parmi ces actions.
Pana