POLITIQUEUPADS / Conférence de presse : Les vérités de Christophe Moukouéké2008-05-02 16:26:26 par Kimpwanza « Le moment est venu ! Le moment est venu pour que je m'exprime devant vous, la presse nationale et internationale. Le moment est venu pour que toute la lumière soit faite sur la situation controversée qui prévaut au sein de l'UPADS, cette situation qui nous empêche d'aller de l'avant.
Pendant plus de quatre heures, Christophe Moukouéké s'est appui sur son document de 17 pages.
Le moment est aussi venu pour faire une mise au point sur toutes les contrevérités déversées dans l'opinion sur ma personne. »
C'est ainsi que Christophe Moukouéké a commencé sa conférence de presse.
D'un ton ex cathedra, il a réaffirmé sa position de secrétaire général de l'UPADS : « En réalité, le congrès de décembre 2006 est un faux congrès, anti-statutaire » Il a cité 4 infractions notamment la violation des articles 47 et 57 des statuts de l'UPADS. Par conséquent les instances scélérates qui en sont issues n'ont aucune légitimité » a-t-il martelé. « Ce congrès est l'aboutissement d'une longue conspiration à connotation ethnique et/ou régionale qui couvait au sein de notre parti dès l'origine. »
Le conférencier tire sa légitimité du congrès de décembre 1995, le seul congrès qui d'après lui lie tous les Upadésiens.
Son audience avec le président de la République
« Je vais vous faire une confidence, je n'ai jamais reçu aucun centime au sortir de mon audience à Mpila. Mais soyez rassurés, nous nous sommes séparés riches tous les deux, riches du partage de la seule chose qui compte : réapprendre à se parler. Se parler pour un échange de vue sur l'avenir du Congo dont la réalisation dépend de part et d'autre d'un nécessaire dépassement de soi. La construction, pour des pays en devenir, passe me semble-t-il par le dialogue entre l'opposition et le pouvoir. En allant rencontrer le président Sassou, et pour cela, je n'avais pas besoin d'un mandat d'une direction de l'UPADS non légitime et que je ne reconnais pas. »
Son élection à l'Assemblée nationale
« Là aussi que d'encre versée ! Que de venin épanché ! Que d'ironies voulues blessantes mais qui m'ont attristé beaucoup plus que touché. Mes résultats dans mes bras, je suis allé à la Conel qui n'a pu faire autrement que de reconnaître que j'avais bel et bien gagné ! Ainsi établi, ainsi vérifié, le contentieux électoral n'avait plus de raison d'être. La Conel et le ministre de tutelle ont corrigé le hold-up électoral flagrant qui n'aurait pas redoré le blason du pouvoir. »
En conclusion, Christophe Moukouéké a dit que le temps est arrivé pour refaire le Congo, mieux se structurer car « on ne peut pas aller à la conquête du développement en ordre dispersé ; l'unité des vues et des moyens permettra seule la réalisation de nos rêves de grandeur ; de nos rêves de bonheur. Et l'UPADS a un grand rôle à jouer là dedans.
Telle est la nouvelle compréhension de la bonne pratique politique que nous souhaitons partager avec chacun, avec tous pour des lendemains qui chantent. Ensemble, nous augmenterons nos capacités d'influer pour le mieux vivre ensemble. » a-t-il souhaité.
CHRIS MBEMBE
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