Il a rassuré les autorités congolaises de l’appui de l’OMS tout au long de l’exécution de ce programme et les a invités à redynamiser les soins de santé primaires qui se sont détériorés au cours de la décennie 1990, marquée par des conflits sociopolitiques qui ont occasionné des dysfonctionnement du système national de santé et compromis les performances du premier plan national de développement sanitaire 1992-1996 axé sur les stratégies de santé primaire.
La ministre congolaise de la santé, Mme Emilienne Raoul, a qualifié «d’alarmants» les indicateurs de santé dans son pays, faisant apparaître un taux de mortalité infantile de 117 pour mille naissances vivantes et une mortalité maternelle de 781 décès pour 100.000 naissances vivantes.
La déclaration de Ouagadougou a été publiée lors de la conférence internationale sur les soins de santé primaires et les systèmes de santé en Afrique tenue dans la capitale du Burkina Faso en mai 2008. Elle réaffirme les principes de la déclaration de Alma-Ata (Kazakhstan) du 12 septembre 1978 sur les soins de santé primaires.
Selon la ministre congolaise de la santé, la mise en œuvre des recommandations des conférences de Ouagadougou et de Alma-Ata sur les soins de santé primaires ne saurait être de la responsabilité des seuls Etats, mais demande également l’appui des organismes du système des Nations unies et des institutions internationales.
LCM/lmm APA
29-11-2008
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