CONGOPLUS.INFO

Accueil Actualité Nationale Politique Le Roi Téké au Congo empêché de se rendre en Libye

Le Roi Téké au Congo empêché de se rendre en Libye

Envoyer Imprimer

APA-Brazzaville (Congo) Les populations de Mbé, localité située à environ 200 km de Brazzaville, siège du royaume Téké au Congo, se seraient réfugiés dans la forêt pour fuir les forces de sécurité déployées dans la région pour mettre fin à une agitation populaire, a appris APA.

Celle-ci aurait été suscitée par le refus opposé par le gouvernement au déplacement que devait effectuer en Libye le Roi des Batéké Ngampio, pour participer à la conférence des Rois et Sultans d’Afrique, organisée dans le cadre du 39ème anniversaire de la grande révolution d’Al Fatah.

Militaires et gendarmes auraient été déployés dans la région de Mbé, à la demande du gouvernement, pour mettre fin à l’agitation des populations mécontentes. Le tort du Roi serait de n’avoir pas informé les hautes autorités du pays de son déplacement sur Tripoli.

Pourtant l’ambassadeur libyen à Kinshasa, après s’être rendu à Mbé pour s’assurer de l’existence du Royaume Téké, s’est occupé personnellement de toutes les démarches administratives liées au voyage du souverain (traduction du passeport en langue Arabe comme l’exigent les autorités Libyennes, visas, billets d’avion, etc.).

Mais une fois à Brazzaville pour le départ sur la Libye, les militaires et les agents des services spéciaux ont empêché le Roi de prendre l’avion avec sa cour, évoquant des instructions reçues en haut lieu.

Le responsable de la communication du royaume, M. Nicaise Essouli, a tenté de minimiser l’affaire en confiant à APA que les informations faisant état d’une descente de l’armée à Mbé ne seraient pas fondées et seraient véhiculées par ceux-là même qui pensent que les relations ne sont pas au beau fixe entre le gouvernement et le souverain Téké.

Certaines sources affirment cependant que le gouvernement congolais n’aurait que très peu apprécié que le Roi Ngimpio monte sur le trône du royaume Téké. Les autorités soutenaient un autre prétendant au trône dont l’un des premiers titulaires, Makoko Ilo 1er, signa le 10 septembre 1880, avec l’explorateur franco-italien Pierre Savorgnan De Brazza, un traité qui permis l’établissement, le 3 octobre 1880, d’une station française sur les terres de Ncuna Mfoa, site où fut érigée, en 1882, Brazzaville, l’actuelle capitale politique du Congo, baptisée du nom de l’explorateur franco-italien.

Makoko régnait sur un territoire compris entre les sources et l’embouchure de la rivière Léfinie, à près de 200 km de Brazzaville, en partant vers le nord, et s’étendait au-delà du fleuve Congo, dans l’actuelle République démocratique du Congo (RDC).
 
 
LCM/lmm APA  
  
  

Commentaires (1)add comment

Cholo said:

Des dirigeants qui refusent à une culture de s'exprimer ne sont que des génocidaires de la culture. En cela ils rejoignent les occidentaux qui ont commis le premier génocide culturel sur la culture bantoue. Comment expliquer que j'arrive à comprendre ce que disent des personnes du Tanzanie ou d'Afrique ou d'Afrique du Sud, moi qui viens du Gabon ? J'invite tous les Bantous à retourner sur les traces de leurs ancêtres
 
Abus
vote -
vote +
novembre 24, 2008
Votes: +0

Ecrivez un commentaire
quote
bold
italicize
underline
strike
url
image
quote
quote
Réduire l'éditeur | Agrandir l'éditeur

security image
Entrez les caractères affichés


busy
 

Votre publicité ici ?

Newsletter,
Entrez votre addresse email:

L'Actualite en Afrique et dans la Diaspora

Rechercher

Abonnez-vous à nos fils RSS 
 

Votre Publicité ici ?

Sondage

Barak Obama serait-il le Messie, le sauveur de la planète ?
 

Combien en ligne ?

Nous avons 61 invités en ligne

L’actualité dans votre boîte e-mail

Newsletter,
Entrez votre addresse email:

Partenaire

 

Dernière Actualités

Articles les plus vus