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MONDE
France: La fonction présidentielle à deux mandats, quelles conséquences en Afrique ? 2008-06-03 13:23:04 par CGPLUS Nous venons de recevoir, sur notre mail, un texte, portant éclaircissement, sensibilisation et conscientisation des africains, concernant les comportements des dirigeants africains, sur la fonction présidentielle à vie. Et nous avons voulu, mettre, rapidement à votre disposition ce texte. Afin qu'il corresponde à l'ensemble du monde francophone, nous avons pris le soin de le retoucher, pour nous permettre de l'adapter au niveau africain. Adaptation par Appolinaire Noël KOULAMA
Que diront maintenant nos dictateurs africains endurcis qui prenaient récemment exemple sur la France pour tenter de justifier leurs projets de modification de la Constitution qui limite le nombre de mandats présidentiels à 2. (Cf. interview de SASSOU dans J.A) ? Feront-il encore une fois à l'opposé à la France comme certains qui avaient augmenter le mandat présidentiel à sept ans, parce qu'en France, il était de sept ans. Depuis quelques années, le mandat présidentiel français est passé à cinq ans, vont-ils décider de suivre la France pour cinq ans, comme ils l'avaient suivis pour sept ans ? That is a question ! En prenant exemple sur la France, il faut se rappeler que la France avait, finalement, choisi d'abondonner le septennat jugé trop long pour passer au quinquennat afin de mieux jouer le jeu de la démocratie en permettant une alternance plus rapide? Ah! Pauvre Afrique. Les chefs d'état au pouvoir, ne veulent pas voir quelqu'un d'autre qu'eux et leurs familles gérer la manne des économies de rente, alors ils s'accrochent au pouvoir. Mais malheureusement pour eux, ils ne pourront jamais repousser la date de leurs morts qui les enverront directement en enfer où l'attendent impatiemment Lucifer et les autres pour le plus grand bonheur des africains. Eh! oui, ainsi va la vie. Toute chose a une vie et on a beau en repousser l'échéance, cela ne changera rien. RAPPEL : Le Président Abdou DIOUF, alors qu'il était candidat à sa propre succession, avait modifier à son époque, la constitution sénégalaise, pour la faire passer de 5 ans à 7 ans comme en France qui était son exemple pour remplir complètement une mission présidentielle. Dans la même logique que le Président Abdou DIOUF, le Dictateur Sassou N'Guesso, après le succès de son coup d'état, il décida de prolonger la durée de mandat à 7 ans au lieu de 5 ans tel que le prévoyait la constitution consensuelle de la Conférence Nationale Souveraine de 1992, toujours en prenant exemple sur la France. Le Président Paul BIYA du Cameroun vient de lever, unilatéralement, l'ambiguïté sur la possible modification de la constitution, modification qui sera opérée avec l'aide de son assemblée croupion à sa botte.
Les Présidents Omar Bongo du Gabon, Idriss Deby du Tchad, Bozizé de Centrafrique, sont tous sur la même longueur d'onde.
Depuis longtemps, Africdossier & Infopagecongo dénoncent, depuis longtemps, la copie à tout va sur la France, que ce soit, la copie sur la constitution que sur la manière d'aborder notre développement et notre nation, pour que prime le bon sens , et moderniser notre vision sur la cité. Rappelons-nous : • La diminution sur la durée du mandat présidentiel et de sa limitation, permet au peuple souverain de faire vivre la démocratie, afin que soit détecté des nouvelles compétences possibles pour conduire la destinée du pays • Une durée longue du pouvoir use le pouvoir, le pouvoir devient monarchique, éloigné de la réalité ou des besoins nécessaires pour le pays, et au bout compromet au développement de nos pays. Et l'Afrique a vécu ce cas, depuis les indépendances, on n'a pas donné la chance aux nouvelles compétences méritantes pour notre destinée. Adaptation par : Appolinaire Noël KOULAMA Note : Lire ci-après,
Les députés sont entrés jeudi dans le vif du sujet sur la réforme des institutions dont ils ont adopté, dans la nuit, trois mesures phares : le referendum d'initiative populaire, l'interdiction pour un président de la République d'exercer plus de deux mandats consécutifs et le contrôle du Parlement sur certaines nominations présidentielles. Les socialistes attendent de nouveaux gestes au Sénat où "un dialogue constructif s'est engagé" entre le groupe PS et le rapporteur UMP du texte, a fait savoir le chef de file des sénateurs socialistes, Jean-Pierre Bel. Dans la même rubrique : Pakistan: le président Pervez Musharraf, menacé de destitution, démissionne-2008-08-18 14:10:05 Le Rwanda accuse la France d'avoir participé à la mise en exécution du génocide-2008-08-05 17:54:26 La demande de mandat d'arrêt contre Béchir provoque des réactions très diverses-2008-07-15 12:09:01 La Cour suprême américaine interdit de condamner à mort les violeurs d'enfants-2008-06-25 19:29:13 Le président Bush entame une tournée d'adieux en Europe-2008-06-09 15:20:27 Douze étapes vers la pauvreté-2008-06-06 11:32:04 |